Chemin de guérison
  Comme toi, j'ai souffert

 

 

 

 

 

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A vous qui restez interdit devant l'apparente injustice de la vie, à vous qui cheminez dans la souffrance, et qui vous demandez si votre route mène encore quelque part, à vous qui êtes las d'écouter les conseils avisés d'amis de passage.

A vous qui crachez votre révolte à la face de la terre, à vous dont les pleurs sont devenus des monologues, j'ose dire : gardez confiance.

On ne tombe jamais totalement dans l'absurdité du néant. Et même si l'on fait un faux pas, il y a toujours une main amie qui un jour se tend vers vous, une main amie qui dans un mouvement de pudeur, vous effleure et semble vous dire : je comprends...je comprends...

Ne rejetez pas cette main, même si elle vous semble malhabile; serrez-la plutôt très fort sur votre cœur... et acceptez de ressentir les effets bienfaisants de son pouvoir d'amour.

En premier, je sais qu'il convient d'avancer avec respect dans le silence de la douleur des autres. Mais du silence à l'isolement, la nuance est subtile, et l'Ecriture nous le dit : "il n'est pas bon que l'homme soit seul".

Alors, je me suis décidé à écrire ce livre. Comme se lève la brise du matin qui ramène à la vie le feuillage endormi des arbres, je sais qu'il y a des mots qui ont la vertu d'éveiller à la vie une conscience assoupie. Des mots qui ont le pouvoir d'allumer des lucioles de paix, et qui peu à peu, finiront par illuminer d'un jour nouveau les rivages d'une vie qui semblait vouée à la destruction.

J'ai, moi aussi, beaucoup souffert. J'ai connu la tristesse et le doute. J'ai connu la maladie et l'abandon. J'ai connu la désespérance et la solitude. A trente-huit ans, en l'espace de trois ans, j'ai perdu mes deux parents, j'ai connu le chômage, j'ai abandonné ma santé au vestiaire de la vie : un cancer d'un testicule avec métastases dans l'abdomen, et des résultats sanguins alarmants. J'avais deux enfants de 12et 8 ans, je leur faisais soudain cadeau du manque d'amour que je me portais à moi-même. Aujourd'hui que je suis guéri, je me tourne vers vous, mes enfants chéris, et je vous en demande pardon.

Lorsqu'un matin pluvieux de novembre, le médecin m'a annoncé que j'avais un cancer, je vivais seul depuis un mois dans un pavillon que je venais d'acheter à Courbevoie. Ma femme m'avait quitté peu de temps avant "pour vivre sa vie". Moi, je m'installais dans la mienne, avec la première compagne qui me fut proposée : la maladie.

Je me souviens avec précision de la nuit qui précéda mon entretien avec le chirurgien. J'avais rêvé de ma mère, décédée deux ans auparavant; je me sentais protégé et pour ainsi dire invincible. Ce matin là, je me suis réveillé tôt, car l'urologue avait manifesté le souhait de me "rencontrer avant d'opérer". Une hâte qui m'allait droit au cœur, mais qui m'inquiétait un peu....

Je garde gravé dans ma mémoire les sensations qui m'habitaient en cette matinée pluvieuse et sinistre. Tous mes sens s'étaient mis en éveil, avec une extraordinaire acuité. La pluie qui frappait les feuilles abandonnées sur le sol du jardin me pénétrait de ses claquements mouillés. Les bruits de la ville me semblaient être une immense vague qui venait expirer mollement sur les rives de mon jardin. Tout me semblait irréel jusqu'à mon existence même. Où étais-je? J'avais du mal à percevoir si je vivais ou si je rêvais... Et personne à qui parler... Personne avec qui partager mes questions et mes craintes.

Pour me rassurer, j'en étais réduit à me parler à moi-même. Je tentais de remplir ainsi mon grand vide intérieur : Thierry, n'oublie pas tes clés... Prends ton imperméable... J'espère que tu trouveras une place pour ta voiture Boulevard Victor Hugo...

Puis, ce fut l'entretien, avec la curieuse impression que j'écoutais une "fable" qui ne me concernait pas vraiment... Que les propos qu'on me tenait, visaient quelqu'un d'autre. L'espace d'un instant, c'est à peine si je pus réprimer un (c) sourire, car il me venait à la tête une pensée saugrenue du type : "y-a-t-il un malade dans cette salle."... Que voulez-vous, le malade c'était moi, mais je n'avais pas encore eu le temps de m'y habituer... Le diagnostic glissait sur moi comme si j'avais été imperméabilisé, ou comme si je regardais un film. C'est cela : j'avais soudain traversé l'écran, j'étais devenu malgré moi l'acteur d'un feuilleton télévisé de série B : lui, parfait dans son rôle de médecin, moi, débutant dans mon rôle de malade.

Il m'a fallu retrouver les rues encombrées de Neuilly pour reprendre contact avec la réalité. Je n'étais plus d'humeur à plaisanter : je rentrais avec gravité dans la nouvelle dimension de ma maladie; la dimension psychologique. Une porte s'était ouverte, qui devait me conduire loin, très loin, sur les chemins d'une guérison intérieure. Un chemin qui me fut proposé, alors même que j'étais seul face à "l'ennemi". Madame ma voisine devait sans doute penser en son for intérieur : "le pauvre monsieur, ça tombe vraiment mal"... Il est vrai qu'un cancer ou une dépression tombent rarement bien (du moins, je n'ai pas eu connaissance de cas de ce type). Le paradoxe est que la solitude est devenue une alliée sur le chemin de ma guérison. Il m'était de ce fait interdit de me poser en victime, de me faire assister par mes proches comme un "grand" malade qui mérite attention. J'étais conduit à me prendre en charge. Nous nous retrouvions soudain face à face, le cancer et moi. Un combat s'engageait dont l'issue était incertaine. Comment faire pour ne pas se laisser anéantir par l'idée même de la maladie? Il me fallait agir; aller au bout de l'horreur, mais mon esprit curieux m'y conduisait tout droit. Je voulais comprendre, comprendre le sens caché d'une maladie mortelle, comprendre pourquoi certains êtres sont plus éprouvés que d'autres.

Alors naquit en moi une intuition : il ne fallait pas subir, mais donner un sens. Il ne fallait pas se contracter, mais offrir. Il ne fallait pas affronter, mais désarmer... En somme un véritable changement d'état de conscience m'était demandé : une route qui devait me conduire à la guérison totale, tant extérieure qu'intérieure. L'école de la mort me conduisait malgré moi, sur les chemins de la vie.

C'est ce voyage initiatique que je viens partager avec vous.

Vous qui désespérez, qui luttez, ou qui baissez les bras devant tant de difficultés et de souffrances, je vous dis bien humblement : reprenez confiance; oui, ayez le culot de reprendre confiance... Tout au cours de ce livre, nous allons cheminer ensemble, et au fil des pages qui suivent, je vais vous aider à entreprendre le voyage le plus insolite et le plus extraordinaire que vous puissiez faire. Ce voyage vous conduit au cœur même de votre être, dans le silence de votre église intérieure. C'est le voyage de la vie. Un voyage que j'ai eu l'opportunité de faire dans des circonstances douloureuses de mon existence, et que j'ai à È cœur de vous faire découvrir.

Donner un sens profond à notre passage sur cette terre suppose que nous acceptions de modifier bien des idées reçues.

Il vit en nous deux personnages qui font rarement bon ménage. Le plus connu est plutôt agressif, conditionné par une éducation, enchaîné par des expériences. Il ne cesse de nous répéter : je veux, je sais, je suis...; une petite voix prétentieuse et autoritaire qui nous laisse croire qu'elle peut - par elle-même - nous apporter un bonheur intérieur épanouissant et durable. Qu'en est-il au juste? Eh toi, la petite voix qui me parle si fort, quelle plénitude de joie m'as-tu apportée jusqu'à aujourd'hui?

Acceptons l'idée de faire taire en nous cette voix trop bruyante. Acceptons de tourner nos oreilles vers notre être profond : celui qui, dans sa discrétion infinie, ne s'éveille que lorsque nous lui demandons de bien vouloir nous guider.

Bien souvent, nous nous laissons malmener par notre mental qui nous pousse vers le doute, et le doute ? engendre la peur, et la peur engendre la révolte, et la révolte engendre la destruction. Les fruits du mental engendrent la mort : choisissons-nous un autre fruit...

Comprenons bien qu'il nous faut toujours garder confiance, et chasser de notre esprit toute crainte. Ne craignons pas d'exposer notre cœur au cœur des autres : la vérité des autres ne constitue pas une menace pour nous, car la "vérité terrestre" est relative à chacun. La seule vérité qui ne soit pas relative est celle qui règne au-dessus de tout être créé : c'est la vérité de l'Amour, car elle seule donne la vie. C'est en aimant que l'on change ses conditions de vie, c'est en aimant que l'on renaît à la vie.

Ayons l'humilité de découvrir et d'accueillir cet enfant de lumière qui est en nous et qui nous tend les bras. Il participe de l'Amour Divin, et n'a jamais cessé de nous accompagner.

Nous ne sommes pas seulement cet être raisonneur et apeuré que j'ai décrit plus haut. Par essence, nous sommes des êtres généreux, vivifiés par l'Amour, qui recherchons indéfiniment ( et parfois maladroitement, mais qu'importe!) la vérité qui constitue le fondement de notre être.

Il a été déposé au fond de notre cœur cet appétit d'authenticité que nous ressentons confusément, et qu'il nous appartient de découvrir. Cette rencontre avec notre être de lumière est un voyage qu'il n'est pas aisé d'entreprendre. Le rationalisme de notre époque nous conduit à avoir beaucoup de préjugés ou de réticences. Et pourtant, notre intuition ne nous trompe pas...

Ce livre est là pour essayer, modestement, de vous emmener à la découverte de votre être le plus intime.

La première étape de ce voyage consiste à vous aimer vous-même, du moins, à apprendre à vous aimer. Contrairement à des idées reçues, ce n'est pas faire preuve d'égoïsme ou de narcissisme que de se porter un peu d'amour ou de considération. Il faut apprendre à se regarder pour se corriger. Nous éprouvons tous une grande réticence à nous aimer nous-mêmes, et c'est sans doute un objectif très difficile à atteindre. Mais si nous aimer nous semble difficile, c'est que nous avons beaucoup de travail à faire sur nous-mêmes. Ce travail est important, car il constitue la première étape qui nous conduira vers notre guérison intérieure. C'est un chemin qui permettra de rétablir le cœur dans la Paix et la Joie. Nous y avons tous droit, elles nous ont, de tout temps, été destinées.

Vivre en harmonie avec soi-même est la seule façon de découvrir le cœur des autres.

Acceptez de considérer ce livre comme un ami qui vous tend la main. Il est le fruit de sept années de méditations quotidiennes. Depuis ma maladie - et ma guérison - j'avais envie de partager avec vous cette expérience. J'avais envie de vous écrire des paroles de guérison. J'avais envie de vous dire des mots qui soignent.

Comme ils sont maladroits les mots que nous entendons lorsque nous sommes affligés. Parfois les mots å de réconfort se transforment même en mots de destruction. On a soudain envie de dire à nos consolateurs : " "taisez-vous... gardez vos bavardages pour vous, car vous ne faites que renforcer ma solitude, ma différence, mon isolement... Vous ne vivez pas, ce que moi, je vis."

Alors, pendant sept ans, j'ai réfléchi aux paroles que je pouvais vous dire pour vous aider à traverser vos souffrances.

Pour rédiger ce livre, je me suis retiré pendant un temps, dans un monastère; et j'ai prié... J'ai invoqué l'Esprit Saint pour qu'il m'aide à trouver les mots qui toucheront vos cœurs et vos corps. La réponse me fut donnée sans attendre : il me suffisait de me mettre à l'écoute, et de vous aimer, vous qui me lisez et que je ne connais pas . Une réponse simple, une réponse évidente, me direz-vous, une réponse que j'avais mis sept ans à découvrir, au prix de méditations accumulées.

Alors, tous les matins, les mots dont je devais vous faire cadeau se formaient dans mon cœur, et je les fixais sur une feuille de papier. Il m'était demandé d'être attentif, et moins je mettais de moi-même dans ce livre, plus mon cœur s'ouvrait à vos souffrances, plus le livre se rédigeait facilement ...

Après chaque page d'écriture, les sentiments qu'il m'était donné d'éprouver étaient extraordinaires. Sentiments de plénitude et de paix ; sentiment d'être baigné d'un amour infini, incompréhensible, et pourtant tellement concret : sentiment de converser avec vous et de partager un trésor que j'avais reçu .

Je voudrais tellement qu'à la lecture des pages qui suivent, vous vous laissiez envahir par ce flux d'amour et de vie qui nous entoure. Même au plus profond de notre détresse, nous ne sommes jamais abandonnés : il nous appartient d'ouvrir notre cœur, et de laisser l'amour qui nous environne inonder de lumière nos corps malades. C'est ce chemin qui a conduit mes pas sur la route de mon salut que je vais vous décrire.

Comme vous, je suis un homme qui a souffert. Comme vous, j'essaie de comprendre. La voie de guérison qu'il m'a été donnée de trouver se situe au plus profond de moi-même, dans mon propre cœur, dans ma capacité à aimer.

Le Verbe est créateur de toute chose, et la puissance des mots est infinie. Soyez attentif à ne pas vous laisser détruire par des mots auxquels vous croyez, et choisissez-vous des mots qui guérissent. Vous aussi, vous êtes co-créateur de votre vie. Pour ce faire, il vous suffit simplement de vous accepter et de vous aimer, à la Lumière de votre dimension divine.

Car nous sommes des enfants de la lumière, et non des enfants de l'ombre. Notre héritage est bien plus que la terre, c'est la vie qui se régénère constamment dans l'amour. L'amour est la seule source de vie : soyez vigilant à celui que vous vous portez...

Si l'époque actuelle est si cruelle pour certains, si notre bonheur est constamment perturbé, si nous avons tant de mal à vivre, c'est que notre perception de nous-mêmes est limitée. Nous avons fini par croire que notre "survie" était la vie même. Il n'en est rien... Vous n'êtes pas seulement cet être de chair qui se bat, jour après jour, pour subsister... L'agressivité, la lutte, la guerre, la jalousie, le doute, la peur, le désespoir, la solitude... sont des "vérités" toutes relatives... Elles découlent de notre culture, de notre éducation, de notre environnement, de nos blessures. La peur, le désespoir, la solitude, ne sont pas des déterministes qui nous sont imposés. Leur pouvoir dépend de la force que nous leur donnons. Nous pouvons décider de ne plus avoir peur, de ne plus céder au désespoir. Dans ce cas, nous verrons le même événement sous un autre aspect. Tenez, par exemple, si j'ai peur des chiens, je peux décider un jour de voir en ces créatures des êtres aimants, fidèles, amis de l'homme... Transformant ainsi ma façon Í de voir, je modifierai l'attitude des chiens à mon égard.

La communication entre nous va bien au-delà des mots. Les inconscients se parlent, et la méfiance engendre souvent l'agression. Acceptons de jeter sur "nos" vérités un regard circonspect. Ce à quoi nous croyons, n'est peut-être pas un "attribut naturel" avec lequel il nous faut composer. Je ne vous propose pas de "pactiser" avec votre malheur, je vous propose de rechercher avec confiance la paix et la joie qui brûlent déjà votre cœur, et l'enflamment tous les jours de ses vertus guérissantes.

Dans le silence, la prière et l'humilité, vous découvrirez cet autre vous-même qui jettera un rayon de lumière sur votre vie. Si cette lumière vous est insupportable, c'est qu'elle est pour vous indispensable. Une remise en question de soi-même est toujours un combat difficile à concevoir. Il nous faut du courage pour admettre que l'on ne maîtrise pas tous les événements qui nous arrivent, que la douleur existe, et si nous n'avons pas prise sur les événements, nous pouvons au moins, en contrôler notre perception. Il nous est possible de considérer qu'un accident ou une maladie constituent une étape dans notre évolution, qu'ils peuvent devenir un moyen utile pour nous grandir et nous faire aimer davantage la vie. Nous pouvons retirer aux événements douloureux de notre vie leur pouvoir destructeur, leur caractère intolérable, effroyable, injuste. Il ne faut pas hésiter à changer le cours de nos pensées, car celui-ci ne nous a pas souvent mené à, la paix.

Ne craignez-pas de vous voir tel que vous êtes, car tel que vous êtes, vous êtes aimé.

N'hésitez pas à vous apporter un peu d'amour car si vous traitiez les autres comme vous vous traitez vous-même, je suis sûr que vous vous feriez horreur.

Acceptez de voir votre dimension divine : c'est la seule qui existe vraiment, et qui vous survivra.

La guérison de l'être n'est rien d'autre que le dialogue que vous renouez avec Dieu, votre Créateur, dialogue que vous seul, avez interrompu. Ce dialogue, c'est en vous-même qu'il vous faut le rechercher, non à l'extérieur de vous... Ne vous laissez pas abuser par les marchands de bonheur, les sectes, les vendeurs de rêves et de bonnes aventures... Faites confiance en la lumière qui a été déposée en vous : vous êtes des enfants de lumière...

Ainsi donc ,
laissez votre cœur vous parler,
cessez de vous combattre vous-même,
lâchez sans regret ce que vous croyiez être vous,
acceptez de faire taire tous ces bavardages intérieurs que vous aimez à entretenir,
regardez les différents aspects de votre personne avec lucidité et amour.

Laissez vous guider par ce livre, laissez-vous porter par le courant d'amour que vous découvrirez page après page,
réfléchissez sur les thèmes qui y sont abordés : amour de soi, estime de soi, révolte, conscience, bonne volonté...

Prenez du temps pour vous,
pardonnez vous vous-même,
pardonnez, oui, pardonnez à Dieu,
et par dessus tout,
acceptez de mourir à vos pensées, pour qu'enfin vous viviez la vie qui vous est destinée...

Apprenez à être heureux...
croyez moi, être heureux est plus simple que d'être malheureux...

Par ailleurs, je vous dirai simplement ceci : il n'y a pas de mal à se tourner vers le bien, et "l'on juge les arbres aux fruits qu'ils portent".

Portez de bons fruits. Des fruits qui vous apportent de la joie et de l'amour, non des fruits qui vous font plier sous la tristesse et la lutte. Il n'appartient qu'à vous de changer votre point de vue. Faites-le dans l'amour et dans la foi... Qu'avez-vous à perdre à abandonner votre tristesse ou votre agressivité ? Et pourquoi y êtes-vous tellement attachés?

Le chemin qui conduit à notre guérison passe par un acte d'amour, et bien souvent, nous prenons plaisir à nous servir en dernier.

Vous qui résistez de tout votre corps et de tout votre esprit, aimez-vous , aimez les autres, et vous vivrez dans la paix, car l'amour est votre vraie nature. C'est ainsi que vous trouverez le chemin de votre guérison...

Quant à moi, la seule chose qu'il m'ait été donnée de comprendre, c'est à quel point nous sommes tous solidaires : vous faites partie de moi comme je fais partie de vous.

Puisse l'amour fleurir dans votre cœur tous les jours de votre vie.
Merci à vous d'être près de moi... Car ce livre est aussi le vôtre...

 
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Seul l'amour peut guérir Chemin de lumière Préface Consolation en forme de poème Comme toi, j'ai souffert Mon chemin de guérison